« Avant que ma jeunesse s’use
Et que mes printemps soient partis
J’aimerais tant voir Syracuse
Pour m’en souvenir à Paris. »
Je ne sais pas si c’est à cause de la chanson composée par Henri Salvador et écrite par Bernard Dimey, mais voir Syracuse était un rêve. Une destination longtemps imaginée, un jour atteinte, ou plutôt effleurée.
Je me souviens.
Cette envolée de rochers sur l’île d’Ortygie
Où tout invite au voyage, tout est harmonie
Comme autrefois les Grecs bâtirent cette merveille
Antique cité à la beauté sans pareille
Il nous faut la poursuivre, il nous faut la chérir
Nous laisser fasciner, nous laisser conquérir
Tout là-bas est un rêve, tout est à déguster
Qui jamais ne s’achève, au goût d’éternité.
Pas bien malin ! Je n’ai plus qu’à y retourner.