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Sècheresse

Ce bout de terre ocre qui se lézarde faute d’eau porte en elle des siècles d’histoires fécondes avec l’humanité. Mais, cette année les maïs ne sont pas fiers sous la canicule. A peine l’ombre d’eux-mêmes !

Tous les signaux sont allumés pour annoncer des périodes récurrentes de sècheresse. Les réserves hydriques diminuent et, avec elles, les autorisations d’irriguer. Les agriculteurs s’inquiètent, des récoltes hâtives sont programmées, les rendements diminuent drastiquement.

Ce bout de terre ocre qui se lézarde faute d’eau est un constat abrupt, cruel. Au premier chef pour tous ceux dont la vie repose directement sur la fertilité du sol.

L’alarme est particulièrement brutale cet été. C’est toute la chaîne alimentaire, aussi bien pour les hommes que pour le bétail, qui est impactée. C’est tout un modèle qui est à reconsidérer. Et, changer de modèle ne se fait pas en un jour. Cela questionne, remet en cause les habitudes, oblige à se projeter différemment, à explorer des alternatives, à oser autrement pour redessiner l’avenir.

Au premier regard, ce bout de terre ocre qui se lézarde faute d’eau porte en elle les meurtrissures du temps et l’ombre d’un futur stérile. 

Mais ce n’est pas la première fois que l’humanité est appelée à s’adapter.

Ce bout de terre ocre qui se lézarde faute d’eau porte toujours en elle, sous la croute sèche qui la défigure, des ressources qu’il va falloir apprendre à mettre en valeur avec un nouveau discernement.

La terre est notre alliée pour la vie.

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Champ de maïs asséché – Sentier des Brebis à Brienne-la-Vieille (Aube) – 24 juillet 2026

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